Durée 1h15

©Vanessa Jousseaume

De et par Nicolas Bonneau

Mise en scène / collaboration à l’écriture Anne Marcel

Scénographie Vanessa Jousseaume

Lumières David Mastretta

Production Cie La Volige / Nicolas Bonneau

Le texte du spectacle est édité aux Editions Paradox

Avec le Soutien du Conseil Général des Deux-Sèvres (79)et de la Région Poitou-Charentes

Diffusion en Belgique La Charge du Rhinocéros


 

 

SORTIE D'USINE

 

En 2006, Nicolas Bonneau, auteur et conteur, a amorcé un collectage de paroles d’ouvriers dans la région Poitou-Charentes et plus particulièrement en Deux-Sèvres, dans un contexte rural.

Pendant plusieurs mois, certains ont accepté de parler : des retraités, des actifs, des syndiqués de tous bords, hommes, femmes, militants, résistants, cheminots, infirmières, cadres, patrons...
D’autres ont refusé : « C’est déjà suffisamment pénible en ce moment, avec les licenciements, alors si en plus faut en parler le soir. »
Et des usines de différents secteurs se sont laissé approcher: métallurgie, pétrochimie, automobile, plasturgie, confection, chaîne du froid, laiterie, tuilerie, usines désaffectées. Sortie d’Usine !

Autour du monde ouvrier, la petite et la grande histoire se rencontrent, pour des récits puisés auprès de ceux qui les ont vécus.

Gilbert sort du lotissement qui le conduit chaque matin à l’usine. Un atelier d’usinage dans une usine de chimie lourde. Sa femme travaille dans la confection. Juste à côté, dans le marais, les tuileries ont presque toutes fermé. Ce matin, coup de fil de l’agence d’intérim. Sylvia trouve que le boulot de sa mère, « c’est vraiment l’enfer ». Hier soir dimanche, veille du lundi matin et du boulot qui reprend, Marie-Claire a encore vomi. Il faut souder la cuve dans la poussière de Chrome et de Nickel. L’usine c’est la mort parfois. Parfois aussi, on rigole. Il y a des usines désaffectées, des montées à Paris pour la manif, des syndicats et des piquets de grèves, des coups de gueules et des coups à boire, des matins difficiles et des quotidiens qui ne demandent qu’à chanter.
Des mots comme une révolte, des histoires pour ne pas se laisser contaminer par le monde comme il va, des personnages en forme d’hommage à la classe ouvrière.
Le spectacle « Sortie d’usine » est aussi une enquête, l’enquête d’un fils d’ouvrier qui cherche à comprendre pourquoi son père a arrêté l’usine au bout de 35 ans.

Nicolas Bonneau se nourrit de la petite histoire des gens pour raconter les grandes luttes sociales, pour rendre hommage aux « déshérités », aux humbles, mais aussi pour pousser un coup de gueule ! Il nous rappelle sans cesse qu’être artiste est une fonction et non une profession.

 
Ce que la presse en a dit:

Nicolas Bonneau mesure ses effets. Sa voix nue fait naître des lueurs qui rougeoint bien après l’extinction des feux… Télérama(***) juin 2008

de mémoire de travailleurs, de mémoire d’hommes, Nicolas BONNEAU nous parle de courage, de liberté, aussi tenace qu’un crayon debout en train d’écrire leur histoire, aussi bon vivant aussi. «N’oublions pas la Rigolade», lui soufflent les ouvriersLe Monde 25 avril 2014

En ces temps de grands discours sur « l’abominable désindustrialisation » et magnifique « redressement productif », un spectacle tenu, tendu ; une piqûre de rappel sur la réalité industrielleLe Canard Enchaîné

...De là naît la force de Sortie d’usine, avec sa narration à double tranchant : d’un côté la lame aiguisée, affective, d’une mémoire de la vie prolétarienne avec ses joies et ses luttes ; de l’autre, le fil acéré de la lucidité ouvrière, avec ses drames et ses désillusions. Nicolas Bonneau saisit les non-dits et raconte, au-delà des anecdotes mille fois ressassées, les vies ouvrières au jour le jour. Au fil des différents personnages , il donne à ceux qui parfois deviennent de simples ombres une vitalité, une réelle consistance, et imprime aux dialogues une dynamique fondée sur les notes de suspense ou d’humour. Sortie d’usine met sous le feu des projecteurs une classe sociale qui pendant longtemps eu la fierté d’être le soubassement économique de notre société et lui donne la parole. Une parole sincère faisant déjà office de mémoire pour les générations futures….Charlie Hebdo

Sortie d’usine est un hommage et un cri du cœur. Qui mérite de se faire entendre…Nicolas Bonneau donne aux mots une puissance évocatrice incroyable qui touche au cœur. Emotion et frissons….L’Express avril 2014

 


 

 

 Où l'a-t-on vu en Belgique ?

29 octobre 2016/20h15
Flémalle
/
Centre culturel

27 octobre 2016/20h
Quaregnon
/
Maison Culturelle

25 octobre 2016/20h30
St-Georges s/Meuse
/
Centre culturel

18 octobre 2016/
20h
Nismes
/
Action Sud

15 octobre 2016/20h
Remicourt
/
Centre culturel

13 octobre 2016/20h
Liège
/
Cité Miroir 

12 octobre 2016/20h15
Jupille-Wandre
/
Centre culturel

8 octobre 2016/20h
Obourg St Denis
/
Le Moulin de St Denis

7 octobre 2016/20h
Bruxelles
/
Le Fourquet

           
12 octobre 2015/20h30
Bruxelles/Les Riches-Claires

13 octobre 2015
Bruxelles/
Centre culturel de Boitsfort

 


 

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