Cahier d’un retour au pays natal

Debout et libre !

De Aimé Césaire
Avec Etienne Minoungou
Mise en scène Daniel Scahaise

Présentation

Cahier d’un retour au pays natal affirme l’égale dignité de tous les humains et de toutes les cultures.

Enfin sur scène le poème magnifique d’Aimé Césaire, texte fondamental symbolisant la fierté et la dignité retrouvée des peuples noirs à travers le monde. La poésie comme arme, comme richesse et foisonnement, pour redonner la parole à tous les opprimés.

« Car il n’est point vrai que l’œuvre de l’homme est finie… mais l’œuvre de l’homme vient seulement de commencer et il reste à l’homme à conquérir toute interdiction immobilisée aux coins de sa ferveur. » Aimé Césaire.

La langue d’Aimé Césaire demande à être dite autant qu’elle est faite pour être entendue. Une poésie vivante, riche, luxuriante et tout à la fois précise, tranchante, même quand elle joue à nous surprendre par l’inventivité de sa musique. Car ici, l’inventeur est clairement un génie. Cahier d’un retour au pays natal est marqué du sceau de son impatience homme, de sa révolte devant les coltis infranchissables du préjugé et de la sottise, devant la violence, celle que subissent non seulement les peuples noirs mais tous les peuples dominés, reniés dans leur humanité, un homme-juif, un homme-cafre, un homme-hindou-de-Calcutta, un homme de Harlem-qui-ne-vote-pas et dont il dénonce l’asservissement. Aimé Césaire a posé pour les générations à venir les ferments d’une nouvelle fraternité toujours à refaire.

Distribution/Mentions 

De Aimé Césaire
Avec Etienne Minoungou
Mise en scène Daniel Scahaise
Assistant à la mise en scène François Ebouele

Une production de La Charge du Rhinocéros, Théâtre en Liberté et de la Compagnie Falinga

Ce qu’en dit la presse

« Etienne Minoungou fait bien plus qu’exprimer ce sublime poème d’Aimé Césaire, il le porte dans ses veines, l’exsude de sa peau, l’embrase à la simple lueur de ses yeux »

**** Le Soir – 6/03/2015

« Les mots du poète sur l’esclavage, les traumatismes de l’Histoire et la promesse d’une négritude libératrice deviennent accessibles et intimes. Minoungou, magnétique, nous touche »
Le Canard Enchaîné 30/03/2016