Un homme si simple

Nous sommes tous ici plus ou moins les victimes de la peur.

Avec Angelo Bison
Mise en scène Michel Bernard

Présentation

Un homme si simple est un roman issu du séjour effectué par l’auteur belge André Baillon en 1923 dans le service psychiatrique de la Salpêtriere. Il est composé de cinq confessions, celles d’un patient interné, Jean Martin, qui monologue, apostrophant tantôt un médecin, tantôt un lecteur imaginaire, revenant sur son passé pour expliquer sa situation présente. Il décrit le parcours d’un écrivain désespérément en quête de « simplicité », incapable de faire face au quotidien, déchiré entre deux femmes, Jeanne et Claire, et surtout dangereusement attiré par la fille de cette dernière, Michette. Ses angoisses, ses obsessions, sa hantise du bruit surtout, le conduisent droit à l’hôpital psychiatrique, ou il espère enfin parvenir à écrire.

Distribution/Mentions 

Avec : Angelo Bison
Mise en scène : Michel Bernard
Scénographie : Thomas Delord
Lumières : Michel Delvigne
Avec les regards complices de Pietro Pizzuti et Elvire Brison

Production : Unités/ Nomades en partenariat avec le Poème 2
Diffusion : La Charge du Rhinocéros

Informations pratiques

Durée : 1h
Public : à partir de 16 ans
Code Art et vie : 1195-47

Ce qu’en dit la presse

«Cette pièce, mise en scène par Michel Bernard, trouve en Angelo Bison un interprète poignant pour enflammer ce courageux examen de conscience d’un écrivain belge trop méconnu.»
Catherine Makereel – Le Soir

«Angelo Bison, une fois de plus, nous donne à voir ces passages entre le normal et l’anormal et la lutte pour échapper à une folie douce. L’expressivité de son visage, de ses mains, son occupation sensible de l’espace nous rappellent qu’avec son complice Michel Bernard, il sait exprimer intensément des états limites où la mélancolie profonde rode et la démence guette.»
Christian Jade – RTBF

«Il est certain que si le théâtre peut parfois dérouler des décors imposants, ou faire couler un torrent d’images vidéo, déclencher des avalanches sonores et recourir à l’ingéniosité technologique, il pourra toujours se produire avec «une ampoule et une chaise». Par la puissance d’évocation du comédien, par la force de ce qui sort de ses yeux, de sa bouche, de ses mains.»
Estelle Spoto – Le Vif

«Le dramaturge Michel Bernard nous laisse une nouvelle fois admiratifs. D’autant plus, qu’il choisit pour ce « seul en scène » l’excellent Angelo Bison. Angelo Bison qui a le don. Le don d’emmener le public à « comprendre » la folie, à entrer dans ce monde du mental perturbé, à travers son regard, sa gestuelle et sa voix.»
Garlito Y Romo – Le Bruit de Bruxelles