Celle que vous croyez

Avec Valérie Bauchau, Gaëtan D’Agostino, Jessica Gazon, Quentin Marteau et Benjamin Ramon

D’après le roman de Camille Laurens
Mise en scène, adaptation et co-réalisation films Jessica Gazon

Propos

D’un côté, il y a Claire, 48 ans, qui se crée le faux profil Facebook d’une femme de 24 ans et entame une relation virtuelle avec Chris, 36 ans. En parallèle, Camille Laurens, l’autrice elle-même, assure à son éditeur que le récit de Claire n’est en fin de compte que le sien, la réalité́ dépassant de loin la fiction…

L’écriture de Camille Laurens me passionne depuis des années. Sa langue, son rapport ambigu au réel est inspirant.
Celle que vous croyez a été un coup de poing, l’adapter au théâtre, avec Valérie, une évidence. L’histoire de ces deux femmes prises au piège de leur désir, leur plongée dans la folie, nous a bouleversées. Une femme passé 50 ans, devient-elle invisible ? Une matière à mettre en « je.u », tel un kaléidoscope, invitant le public/pisteur à recomposer son propre puzzle.
Jessica Gazon

Distribution/Mentions 

D’après le roman de Camille Laurens

Mise en scène, adaptation, conception et co-réalisation films Jessica Gazon

Avec Valérie Bauchau, Gaëtan D’Agostino, Jessica Gazon, Quentin Marteau et Benjamin Ramon / Assistanat général et réalisation films Gaëtan D’Agostino / Regard extérieur et chargé de production Thibaut Nève / Scénographie Vincent Bresmal et Matthieu Delcourt / Création lumière et regard dramaturgique Guillaume Toussaint Fromentin / Costumes Élise Abraham / Création sonore Guillaume Istace / Régie générale, lumière et vidéo Aurélie Perret / Régie son Hubert Monroy / Construction des décors Vincent Rutten / Diffusion La Charge du Rhinoceros

Production Rideau de Bruxelles, Compagnie Gazon-Nève, Centre culturel de Dinant, Centre culturel de Verviers, La coop asbl.

Soutiens Shelterprod, Taxshelter.be, ING, Tax-Shelter du gouvernement fédéral belge.

Aide Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Service du Théâtre – CAPT.

Crédits films :

Chef opératrice et cadreuse Ludivine Large-Bessette / Premier assistant caméra Tom Gineyts / Assistant réalisation Gaspard Le Dourner / Scripte Morgane Bienfait / Assistante de production Nina Trommer / Compositeur Pierre Kissling / Ingénieur son Antoine François  / Perchman Timothée Montani / Montage image Malena Demierre / Montage son et mixage Hélène Clerc-Denizot / Étalonnage Maxime Tellier / Régie générale Carline Albert / Renfort régie Thibault Packeu

Avec Laurent Capelluto, Noémie Carcaud, Anne Grand-Henry, Thibaut Nève, Aline Stevens et la participation de Léopold et Appoline Antoine, Helene Collin, Sébastien Fayard, Madeleine Guévart, Muriel Legrand, Louise Manteau, Francois Maquet, Peggy Nachon, François Neycken, Stéphane Pirard et Laurence Warin

Éditions Gallimard, 2016

Informations pratiques

Durée : 2h30
Public : à partir de 14 ans
Code Art et vie : /

 Ce qu’en dit la presse

 

« Peu d’œuvres ont le courage de questionner ainsi les spectateurs, les femmes autant que les hommes. Et les faire basculer dans l’exploration des bas-fonds de leurs lâchetés et les murmures honteux de la société qui deviennent destructeurs : « les femmes vieillissent, les hommes mûrissent » ; « marche à l’ombre et va mourir ». »
« Et c’est certainement de Valérie Bauchau – EXTRAordinaire ! – et aussi de Gaëtan d’Agostino, Quentin Marteau et Benjamin Ramon (magnifiquement justes) que naît la beauté captivante, lancinante et lucide de « Celle que vous croyez » » 

Sylvia Botella – Toute la Culture, 20/01/2020

 

« Jessica Gazon confirme son grand talent de dramaturge, enchâssant les récits et les dispositifs scéniques, conviant la mise en abyme théâtrale pour ouvrir le bal, le cinéma pour montrer la fiction dans la fiction.  » L’amour c’est vivre dans l’imagination de quelqu’un » disait Antonioni : hanté par le désir – des femmes comme des hommes -, voilà un grand spectacle sur l’amour, le narcissisme, la violence sociale à l’encontre des femmes et la liberté de parole et de création comme seule voie possible vers le salut. »

Aliénor Debrocq – L’Echo, 18/01/2020